Aurbach, Suzanne

Cahiers d’une analyse

Ecrire le deuil de sa propre souffrance passe, pour l’auteur, par une thérapie dans l’écriture et les mots dits de tout ce qui a été, jusqu’alors indicible…

97 pages – 15 euros /EAN 9 782912 824226

Transhumances

Impossible de résumer ce marathon de grand style, reste à citer quelques lignes d’ouverture : «  Reste le silence de la brisure et la question d’après, au bord du temps… Un effroi dans ce qui n’a pas de regard, mais regarde… Dans ce qui attend. Cela fait cercle dans le paysage, comme un théâtre. »

116 pages – 20 euros /EAN 9 782912 824516

Le jardin oratorio

Après  » cahier d’une analyse  » qui décantait la rencontre avec l’autre, sa présence et sa mort, cette suite raconte, sur le mode de l’oratorio, le passage du deuil et la renaissance.

95 pages – 15 euros /EAN 9 782912 824288


Chants, Contrechamps.

Tu sais, il n’y a rien à dire, et cela dépasse les mots, dit-elle, écrit-elle, vers ces mots là : Il y a l’aube. Du silence qui nous taraude, il n’y a rien à dire, sinon, vers cette aube, laisser les mots nous dépasser, laisser la parole proférer, la laisser malgré tout, contre, oui, la laisser porter lumière devant nous. Laisser de ce silence poindre parole-lumière, dans l’appel du chant,plus grand que nous, plus grand que l’obscur de la cendre jetée sur nos yeux.

Et pour cela, contre chant, contrechamps (du champ contre l’image), pour cela qui tremble et lève voix, malgré tout et contre, oui, merci. / Michael Gluck.

124p-20 euros /ISBN 978-2-9128-24-99-0

Lire l’article de Sophie Nordmann

Suzanne Aurbach est née en 1945. Elle se définit comme écrivain chercheur. Elle écrit parce qu’elle cherche, parce qu’il y a une question.

Sa recherche, qui se mena aussi dans le cadre universitaire d’une thèse de doctorat sur les dimensions et espaces de l’atelier d’écriture, soutenue a Paris 8, la relie à Georges Perec, jacques Derrida, Emmanuel Levinas, et dans une perspective talmudique, Marc Alain Ouaknin.

Elle réside dans l’initial, dans la tension entre la parole et l’inscription.

Elle collabore avec des plasticiens, en particulier avec Coco Téxèdre, dans l’instigation de divers évènements et livres d’artistes.

Elle écrit dans une transversalité qui scande le passage du poétique au théorique.

Le caractère atypique de son écriture s’est étayé dans la rencontre avec Mireille Batut d’haussy et les éditions d’écarts. Celles–ci proposent une aventure exigeante, hors des normes de la complaisance du marché. / M.Gluck.

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